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jeudi 23 février 2017
lundi 20 février 2017
lundi 13 février 2017
COMPTE-RENDU
La
Vérité sur L’Affaire Harry Quebert
1.
L’auteur et l’œuvre
Joël Dicker, écrivain
suisse de langue française, est né à Genève le 16 juin 1985. À l’âge de dix
ans, il fonde La Gazette des Animaux, une revue sur la nature. À 20 ans, il
fait ses premiers pas d’écrivain. Son premier roman, Les premiers jours de nos
pères, raconte l’histoire du SOE, une branche noire des services secrets britanniques
qui ont notamment formé les résistants
Français durant la Seconde guerre mondiale ; il reçoit le Prix des
écrivains genevois en 2010.
Son deuxième roman, La Vérité sur L’Affaire
Harry Quebert, publié en septembre 2012, a été traduit en plus de 40 langues et
est paru dans plus de soixante pays. Il est récompensé à la fois par le Grand
Prix du roman de l’Académie Française, le Concourt des lycéens et le Lire au
meilleur roman Français.
En septembre 2015 paraît
son troisième roman, Le livre des Baltimore, qui nous raconte l’histoire
familiale de Marcus Goldman.
2.
Le contenu
En juin 2008 Harry Quebert
décide de planter des massifs d’hortensias à la proximité de sa maison à Aurora, dans le New Hampshire. En retournant
la terre, les jardiniers trouvent, le 12 juin, des ossements humains à un mètre
de profondeur. D’après les premières investigations il pourrait s’agir du corps
de Nola Kellergan, disparue de son domicile en août 1975. Harry, un des plus
grands écrivains américains de la seconde moitié du XXème siècle, est accusé du
meurtre et mis en détention. D’ailleurs, il est suspect du meurtre de Deborah
Cooper, la dernière personne á avoir vu Nola en vie, qui a été assassinée le jour
même de la disparition de Nola, après avoir appelé la police pour
communiquer qu’elle avait aperçu une
fille poursuivie par un homme dans la forêt.
La chute d’Harry ne fait
que commencer. Marcus Goldman, son disciple préféré, en mal d’inspiration après
le succès de son premier roman, arrive à Aurora pour prouver l’innocence de son
professeur. Marcus a un grand problème, il doit présenter le manuscrit de son
nouveau roman avant le 30 juin et il n’a rien écrit. Son éditeur le propose
d’écrire à ce sujet, sur l’affaire Harry ; s’il accepte il aura une
extension du délai. Marcus accepte et commence son enquête, peu à peu il
découvrira les secrets cachés dans la petite ville d’Aurora.
3.
Critique d’un ou plusieurs éléments du roman
Malgré la narration
simultanée en trois temps (2008 lorsque Harry est en prison, 1975 lorsque
Harry arrive à Aurora et 1998 lorsque Harry connu Marcus) et la complexité de l’intrigue, c’est un
livre d’une lecture facile et rapide.
Au début du récit nous
sommes en 2008, Marcus commence son enquête pour prouver l’innocence de Harry
qui est accusé du meurtre de Nola et mis en détention. Les retours en arrière
permettent de créer le suspense, maintenir l’intérêt et analyser la société
américaine à partir de trois moments clés : 2008 lors de l’élection présidentielle
américaine Obama contre Mccain, 1975 peu de temps après le Watergate
et la fin de la guerre du Viêt-Nam, et 1998 lors du scandale des infidélités de
Bill Clinton.
Voilà une histoire bien
construite!
4.
Opinion personnelle
C’est plus qu’un polar.
C’est une réflexion sur les médias (comment peuvent descendre un homme et le
réhabiliter), sur la justice, sur la littérature (les relations auteurs éditeurs)
et la société moderne. C’est peut-être à cause de cela je me suis souvenu du L’Affaire Dreyfus et de
Lolita, le roman de Nabokov.
vendredi 10 février 2017
la maison des ronchonchons
La maison Ronchonchon (2009) - Alexis HK
T’es ronchonchon...
T’es ronchonchon...
Toi t’es fâché, toi t’es grincheux,
toi t’es ronchon...
T’es ronchonchon...
Toi t’es fâché, toi t’es grincheux,
toi t’es ronchon...
Si t’es chafouin, fais attention,
ou je t’emmène dans la maison
des ronchonchons.
ou je t’emmène dans la maison
des ronchonchons.
C’est une maison grise
adossée à une mine,
de sidérurgie désaffectée.
On y vient à pied, on a un peu peur,
les gens qui vivent là
sont tous de mauvaise humeur...
Y’a Jean-Pierre Ronchonchon
qui râloche sans arrêt
en cherchant la clé
de la maison des ronchonchons.
Et Bernard Vénère qui lui crie après
« u’as-tu fait de la clé de la maison, Ronchonchon
Et Marie-Pierre Grognon,
vraiment ça l’énerve,
quand y’a Bernard qui dit
à Jean-Pierre qu’a perdu un truc
« u’est-ce que t’en as fait
Si je le savais, il ne serait pas perdu
et ça m’énerve, ça m’énerve,
ça m’énerve...»
adossée à une mine,
de sidérurgie désaffectée.
On y vient à pied, on a un peu peur,
les gens qui vivent là
sont tous de mauvaise humeur...
Y’a Jean-Pierre Ronchonchon
qui râloche sans arrêt
en cherchant la clé
de la maison des ronchonchons.
Et Bernard Vénère qui lui crie après
« u’as-tu fait de la clé de la maison, Ronchonchon
Et Marie-Pierre Grognon,
vraiment ça l’énerve,
quand y’a Bernard qui dit
à Jean-Pierre qu’a perdu un truc
« u’est-ce que t’en as fait
Si je le savais, il ne serait pas perdu
et ça m’énerve, ça m’énerve,
ça m’énerve...»
refrain
Jean-Pierre Ronchonchon
a retrouvé la clé sous le paillasson
de la maison des ronchonchons,
et Bernard Vénère lui dit
« a je le savais, ça, tu perds toujours ta clé sous le paillasson,
hé Ronchonchon !»
Marie-Pierre Grongnon
vraiment ça l’énerve
quand y’a Bernard qui dit
à Jean-Pierre qu’a retrouvé un truc
«Je savais où c’était,
si tu le savais,
pourquoi tu n’l’as pas retrouvé toi même, ça m’énerve,
ça m’énerve, ça m’énerve, ça m’énerve...»
a retrouvé la clé sous le paillasson
de la maison des ronchonchons,
et Bernard Vénère lui dit
« a je le savais, ça, tu perds toujours ta clé sous le paillasson,
hé Ronchonchon !»
Marie-Pierre Grongnon
vraiment ça l’énerve
quand y’a Bernard qui dit
à Jean-Pierre qu’a retrouvé un truc
«Je savais où c’était,
si tu le savais,
pourquoi tu n’l’as pas retrouvé toi même, ça m’énerve,
ça m’énerve, ça m’énerve, ça m’énerve...»
refrain
d’aller chez Fauchon
décidément Bernard, y m’énerve,
y m’énerve, y m’énerve...»
refrain
On a décidé de boire l’apéritif
et dans le salon de la maison
des ronchonchons
même la peau de bête
semblait de mauvais poil,
pas de doute on est bien
dans la maison des ronchonchons là.
Jean-Pierre maugréait en s’arrachant les tifs constatant excédé
« e vin sent le bouchon
Et Bernard Vénère lui dit
« ’te l’avais dit,
faut pas que tu t’étonnes,
t’achètes ton vin chez Champion !
Et Marie-Pierre Grognon
vraiment ça l’énerve
quand y’a Bernard qui dit à Jean-Pierre qu’a acheté un truc
« ’aurais bien mieux fait
et dans le salon de la maison
des ronchonchons
même la peau de bête
semblait de mauvais poil,
pas de doute on est bien
dans la maison des ronchonchons là.
Jean-Pierre maugréait en s’arrachant les tifs constatant excédé
« e vin sent le bouchon
Et Bernard Vénère lui dit
« ’te l’avais dit,
faut pas que tu t’étonnes,
t’achètes ton vin chez Champion !
Et Marie-Pierre Grognon
vraiment ça l’énerve
quand y’a Bernard qui dit à Jean-Pierre qu’a acheté un truc
« ’aurais bien mieux fait
d’aller chez Fauchon
décidément Bernard, y m’énerve,
y m’énerve, y m’énerve...»
Il faut une fin à cette sombre histoire,
une grande morale
à cette petite chanson
si t’es trop grognard,
si t’es trop ronchon,
tu passeras ta soirée avec des cons.
- vec des quoi
- es Ronchonchons quoi,
du genre fâché, grincheux,
et puis ronchons...
- es ronchons quoi
- es ronchonchons...
Tu finiras pas habiter dans la maison des ronchonchons...
- ais des ron quoi
- es ronchonchons quoi,
du genre fâché, grincheux,
et puis ronchons...
- es ronchons quoi
- es ronchonchons !
Tu finiras ta vie comme un ronchonchon...
Et ça t’énerve, ça t’énerve ...
Et ça t’énerve, ça t’énerve ... Scrogneugneu ..
une grande morale
à cette petite chanson
si t’es trop grognard,
si t’es trop ronchon,
tu passeras ta soirée avec des cons.
- vec des quoi
- es Ronchonchons quoi,
du genre fâché, grincheux,
et puis ronchons...
- es ronchons quoi
- es ronchonchons...
Tu finiras pas habiter dans la maison des ronchonchons...
- ais des ron quoi
- es ronchonchons quoi,
du genre fâché, grincheux,
et puis ronchons...
- es ronchons quoi
- es ronchonchons !
Tu finiras ta vie comme un ronchonchon...
Et ça t’énerve, ça t’énerve ...
Et ça t’énerve, ça t’énerve ... Scrogneugneu ..
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